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	<title>Sophie Brousseau &#187; Émission ou série documentaire</title>
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	<description>Sexologue</description>
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		<title>Sexe Ado &#8211; Prêt, pas prêt!</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2013/04/03/sexe-ado-pret-pas-pret/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 19:28:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Source: Prêt, pas prêt! Émission Prêt, pas prêt diffusée au Canal Vie Mercredi 3 avril 2013 à 21h Rediffusions : jeudi 4 avril à 12h, samedi 6 avril à 17h, mardi 9 avril à 16h et 23h Diffusé en deux parties, ce documentaire présente treize adolescents de 14 à 17 ans. Dans ce premier volet, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Source: <a href="http://www.canalvie.com/emissions/sexe-ado/">Prêt, pas prêt!</a></p>
<blockquote>
<div><strong>Émission <em>Prêt, pas prêt</em> diffusée au Canal Vie</strong></div>
<div></div>
<div>Mercredi 3 avril 2013 à 21h</div>
<div>Rediffusions : jeudi 4 avril à 12h, samedi 6 avril à 17h, mardi 9 avril à 16h et 23h</div>
<div></div>
<div>Diffusé en deux parties, ce documentaire présente treize adolescents de 14 à 17 ans. Dans ce premier volet, ils livrent en toute franchise leurs réflexions sur le désir amoureux et les expériences comme le premier baiser et la première relation sexuelle. Ils s&rsquo;expriment aussi sans tabou sur des sujets pas toujours faciles comme la masturbation, les one night et l&rsquo;impact de la pornographie. Le rôle des parents dans l&rsquo;éducation sexuelle des jeunes est aussi abordé.</div>
</blockquote>
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		<title>J.E.: De la pédophilie sur twitter</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2013/02/08/j-e-de-la-pedophilie-sur-twitter/</link>
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		<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 16:41:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Une émission à ne pas manquer ce soir concernant des photos de jeunes enfants qui circulent sur twitter. Voici l&#8217;article publié par TVA nouvelles sur l&#8217;émission du 8 février 2013.   Un garçon de 10 ans nu, une fillette en train de faire une fellation à un adulte, un ado qui se fait sodomiser par [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lapulsion.info/sophiebrousseau/wp-content/uploads/2013/02/twitter-bird-blue-on-white.png"><img class="wp-image-2300 alignleft" title="twitter-bird-blue-on-white" src="http://lapulsion.info/sophiebrousseau/wp-content/uploads/2013/02/twitter-bird-blue-on-white.png" alt="" width="180" height="180" /></a>Une émission à ne pas manquer ce soir concernant des photos de jeunes enfants qui circulent sur twitter. Voici l&rsquo;article publié par <a href="http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2013/02/20130207-221050.html">TVA nouvelles sur l&rsquo;émission du 8 février 2013</a>.</p>
<blockquote><p>  Un garçon de 10 ans nu, une fillette en train de faire une fellation à un adulte, un ado qui se fait sodomiser par un homme mûr, Josée Boiclair n&rsquo;en revient pas de ce qui défile sur son écran d&rsquo;ordinateur.</p>
<p>L&rsquo;émission <em>J.E.</em> s&rsquo;est penchée sur la question et diffusera les résultats de son enquête ce vendredi à l&rsquo;antenne de TVA à compter de 19h.</p>
<p>Cette mère de famille est tombée sur ces images par hasard sur le populaire réseau social Twitter. «C&rsquo;est effroyable comme il y a beaucoup de photos et des photos explicites », a-t-elle dit, visiblement secouée.</p>
<p><em>J.E.</em>, dans son enquête, a aussi trouvé beaucoup d&rsquo;images aussi explicites que révoltantes. Des dizaines, des centaines de profils Twitter affichent impunément des photos d&rsquo;enfants dénudés, agressés. Les profils sont anonymes, mais les images bien réelles.</p>
<p>Qui se cache derrière? Pour l&rsquo;auteur du livre <em>Cyberpédophiles et autres prédateurs sexuels</em>, Michel Corriveau, il s&rsquo;agit d&rsquo;habitués qui pensent que Twitter leur offre l&rsquo;impunité.</p>
<p>«Il y a une sous-culture qui se met en place dans ce type de réseau, a-t-il dit. Les gens y apprennent les rudiments et comment ne pas se faire prendre par la police. C&rsquo;est un apprentissage qui se fait par les pairs.»</p>
<h3>Une mère indignée</h3>
<p>Josée Boisclair, jeune mère de deux enfants a signalé les images de pédophilie auprès des autorités de Twitter. Elle sonne aussi l&rsquo;alarme auprès de ses abonnés. Une chaîne de dénonciation se met aussitôt en marche. «Tout le monde écrit alerte au pédophile! Après tout, nos enfants ont accès à ce matériel, surtout que c&rsquo;est gratuit», a-t-elle dit.</p>
<p>Malgré cela, Twitter tarde à réagir. Trop au goût de la mère de famille qui s&rsquo;indigne. « Ça a pris du temps avant que Twitter ne ferme les comptes, a-t-elle dit. Au moins une journée.»</p>
<h3>Twitter se défend</h3>
<p><em>J.E.</em> a contacté le siège social de Twitter. L&rsquo;entreprise n&rsquo;a pas donné suite à notre demande d&rsquo;entrevue et nous a répondu par courriel. «Twitter ne tolère pas la pornographie juvénile, peut-on lire dans le message. Quand nous sommes mis au courant de sites de pornographie qui impliquent des enfants, nous les retirons sans pré-avis.»</p>
<p>Contrairement à ses prétentions, Twitter a tardé à réagir, selon la mère de famille, qui s&rsquo;indigne. «Ça a pris du temps avant que Twitter ne ferme les comptes, a dit Mme Boisclair. Au moins une journée.»</p>
<h3>Pas de filtres antipédophiles</h3>
<p>La spécialiste des réseaux sociaux, Michelle Blanc croit que le problème de Twitter en est un de croissance. «Il y a très peu de personnel pour surveiller un fil de discussion auquel 500 millions de personnes participent, a dit Mme Blanc. Humainement ça devient difficile de vérifier tous ces comptes. Et dès qu&rsquo;on en efface un, dix autres apparaissent.»</p>
<p>Cette multiplication d&rsquo;images de pornographie juvénile inquiète les défenseurs des droits des enfants, comme l&rsquo;organisme international Au-delà des frontières.</p>
<p>Le porte-parole, Daneil Hecht estime que le problème est plus grave sur Twitter que Facebook. «Twitter a vraiment besoin d&rsquo;expliquer au public sa stratégie pour protéger les utilisateurs», a-t-il souligné.</p>
<p>Les problèmes du second réseau social mondial en importance découlent sans doute du fait que, contrairement à Facebook, Twitter ne s&rsquo;est pas encore doté d&rsquo;un système de filtrage, selon Michelle Blanc. « Sur Facebook, tu peux bloquer des mots, ce qui offre une certaine protection, a-t-elle indiqué. Ce système ne semble pas exister chez Twitter.»</p>
<p>En attendant, l&rsquo;organisme Au-delà des frontières lance un sérieux avertissement à Twitter.</p>
<p>«Cette entreprise a la responsabilité de protéger les enfants et de collaborer avec les agences policières dans le monde pour trouver, quel que soit le pays où ils se trouvent, les enfants agressés et dont les images se retrouvent publiées sur leur site», a conclu son porte-parole.</p></blockquote>
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		<title>A la recherche du point G</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 16:09:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Documentaire diffusé à Radio-Canada, le 17 janvier 2013. Documentaire qui, avec l’aide de plusieurs spécialistes, tente de démontrer que le point G existe vraiment.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tou.tv/zone-doc-a-la-recherche-du-point">Documentaire diffusé à Radio-Canada, le 17 janvier 2013.</a></p>
<blockquote><p><a href="http://lapulsion.info/sophiebrousseau/wp-content/uploads/2013/01/zone-doc.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2017" title="zone doc" src="http://lapulsion.info/sophiebrousseau/wp-content/uploads/2013/01/zone-doc.jpg" alt="" width="504" height="175" /></a>Documentaire qui, avec l’aide de plusieurs spécialistes, tente de démontrer que le point G existe vraiment.</p></blockquote>
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		<title>Le point G</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jan 2013 14:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Source: Texte de Marie-Josée Roy, publié sur Le Huffington post Québec - Un documentaire consacré au mystère entourant le point G Le fameux point G&#8230; on ne cesse d&#8217;en parler depuis, on ne compte plus les années, sans pourtant n&#8217;avoir jamais vraiment élucidé le fond de la question. La promesse du plaisir &#8211; À la recherche [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Source: <a href="http://quebec.huffingtonpost.ca/2013/01/16/radio-canada-point-g-recherche_n_2487716.html?utm_hp_ref=quebec-art-de-vivre">Texte de Marie-Josée Roy, publié sur Le Huffington post Québec - Un documentaire consacré au mystère entourant le point G</a></p>
<blockquote><p>Le fameux point G&#8230; on ne cesse d&rsquo;en parler depuis, on ne compte plus les années, sans pourtant n&rsquo;avoir jamais vraiment élucidé le fond de la question. La promesse du plaisir &#8211; À la recherche du point G, un documentaire franco-canadien démystifiant cette zone érogène méconnue, sera présenté en primeur à l&rsquo;émission Zone Doc, animée par Raymond Saint-Pierre, ce jeudi, à Radio-Canada.</p>
<p>Dans un film qu&rsquo;on dit joyeux et irrévérencieux, des personnages hauts en couleur questionnent la science, la libération sexuelle, les conflits idéologiques et la notion de plaisir pour mieux comprendre cette partie de l&rsquo;anatomie féminine. Remontant aux origines du sujet, La promesse du plaisir&#8230;, à l&rsquo;aide de témoignages et d&rsquo;images d&rsquo;archives, illustre l&rsquo;engouement médiatique qui a accompagné la découverte du point G, jusqu&rsquo;à l&rsquo;évolution de l&rsquo;interprétation de son rôle dans la société au fil des ans.</p>
<p>Comment le point G a-t-il été découvert et qu&rsquo;est-ce que cette découverte a eu comme impact sur la sphère médiatique et sur la vie des gens.</p>
<p>Le document a d&rsquo;abord été dévoilé sur France 2. Il avait été introduit, lors de sa diffusion, par Macha Séry, journaliste au quotidien Le Monde. Celle-ci avait alors vanté le fait que l&rsquo;œuvre, à la fois sérieuse et drôle, mettait parfaitement en relief les enjeux politiques et sociaux autour du point G, ainsi que la façon dont celui-ci a pu devenir un mythe afin de contrer l&rsquo;idéologie féministe des années 1970.</p>
<p><strong>La promesse du plaisir &#8211; À la recherche du point G, à <a href="http://www.radio-canada.ca/actualite/v2/zone_doc/index.shtml">Zone Doc</a>, ce jeudi à 21h, sur les ondes de Radio-Canada.</strong></p></blockquote>
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		<title>Émission La facture du 4 décembre</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2012/11/30/emission-la-facture-du-4-decembre/</link>
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		<pubDate>Fri, 30 Nov 2012 19:55:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis plusieurs années, j&#8217;enseigne un cours obligatoire d&#8217;Éthique et sexualité à des étudiants en massothérapie. La formation de massothérapeute est très complète afin de bien les outiller face à leur profession du toucher.  Ils ont à coeur leur profession et étudient fort pour pouvoir pratiquer. Pourtant, de nombreuses masseuses offrent des services érotiques,  emploie le [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, j&rsquo;enseigne un cours obligatoire d&rsquo;Éthique et sexualité à des étudiants en massothérapie. La formation de massothérapeute est très complète afin de bien les outiller face à leur profession du toucher.  Ils ont à coeur leur profession et étudient fort pour pouvoir pratiquer. Pourtant, de nombreuses masseuses offrent des services érotiques,  emploie le terme  massothérapeute et sont capables d&rsquo;émettre des reçus pour les assurances. La profession de massothérapeute n&rsquo;est pas protégé, ce qui ouvre la porte à toutes sortes de pratiques dont la prostitution.</p>
<p>La prochaine émission La facture, à Radio-Canada, est à ne pas manquer. Voici le résumé:</p>
<blockquote><p>Les séances de massages érotiques sont en partie remboursables par les régimes de soins de santé. Après la séance, certains propriétaires de salons remettent à leurs clients des reçus aux fins d&rsquo;assurance, même s&rsquo;il s&rsquo;agit de prostitution et non de massothérapie. Les assureurs sont pleinement conscients de ce fléau. La situation présente plus de problèmes au Québec puisque la profession de massothérapeute n&rsquo;est pas réglementée, contrairement à l&rsquo;Ontario. C&rsquo;est un bar ouvert, une porte ouverte sur tous les abus.</p>
<p><a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/la_facture/2012-2013/document.asp?idDoc=259055&amp;autoPlay=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBFT/2012-11-27_19_30_00_lf_0565_04_1200.asx">Émission La facture, le 4 décembre 2012, à 19h30.</a></p></blockquote>
<p><a href="http://valeur-publique.cbc.radio-canada.ca/histoire/4/">Source photo</a></p>
<p><strong>Communiqué de la Fédération des massothérapeutes du Québec, au lendemain de la diffusion de l&rsquo;émission La Facture.</strong></p>
<blockquote><p><a href="http://www.fqm.qc.ca/nouvelle/la-federation-quebecoise-des-massotherapeutes-reclame-la-creation-d%E2%80%99un-ordre-professionnel">La fédération québécoise des massothérapeutes réclame la création d’un ordre professionnel des massothérapeutes du Québec</a></p></blockquote>
<div id="content">
<blockquote>
<p id="content-before"><strong>Montréal, le 5 décembre 2012</strong> – Hier, l’émission <em>La Facture</em> diffusait un reportage sur des services sexuels remboursés par les assurances sous le couvert de la massothérapie. Madame Sylvie Bédard, PDG de la Fédération québécoise des massothérapeutes réagit en soulignant l’importance d’encadrer la pratique de la massothérapie au Québec. « Pour notre sécurité, notre argent et notre santé, nous devons créer un ordre professionnel des massothérapeutes. Sa venue viendra faire le ménage dans ce domaine et nous y gagnerons tous! » précise t‐elle. Ainsi, les cotisants à une assurance collective en santé auraient la certitude de payer pour de véritables thérapies et non pour des services de nature sexuelle.</p>
</blockquote>
<div id="node-258">
<blockquote><p>À l’instar des autres provinces réglementées, telle que l’Ontario, une corporation professionnelle viendrait garantir des soins de qualité, adaptés à la santé des Québécois, parce que prodigués par des massothérapeutes bien formés et bien encadrés. Ceci est d’autant plus important qu’un récent sondage démontre que 66 % des consommateurs en massothérapie le font pour des problèmes de santé.</p>
<p>Au Québec, l’absence de réglementation permet à n’importe qui de s’autoproclamer massothérapeute. Rappelons qu’actuellement, il y a environ 18 000 massothérapeutes regroupés au sein d’une trentaine d’associations et comme le précise Madame Bédard « il est extrêmement difficile pour le public, tout comme pour les compagnies d’assurances de s’y retrouver. Pour la<br />
Fédération, la solution passe, sans conteste, par la création d’un ordre professionnel. »</p>
<p>La FQM oeuvre depuis bientôt 34 ans à la professionnalisation de la massothérapie et à l’encadrement de ses 5 500 membres, notamment par l’accréditation de 17 écoles de massothérapie et par le biais d’un code de déontologie, d’un syndic, d’un comité de discipline et d’inspections professionnelles. Cependant, la portée de nos actions se limite à nos membres et ne permet pas de protéger adéquatement le public.<br />
<strong>Renseignements</strong> :<br />
Alain Beauregard, directeur des communications<br />
Fédération québécoise des massothérapeutes<br />
514 597‐0505<br />
<a href="mailto:alain.beauregard@fqm.qc.ca">alain.beauregard@fqm.qc.ca</a></p></blockquote>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;imposture: Documentaire sur la prostitution</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2012/10/10/limposture-documentaire-sur-la-prostitution/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 13:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Documentaire: L&#8217;imposture Saison 2012 / Épisode 1 Avec lucidité et courage, des prostituées dévoilent la face cachée de ce prétendu travail du sexe qui ne relève pas d’un choix éclairé procurant richesse, plaisir et liberté. Ces femmes, qui ont récemment quitté la prostitution ou qui tentent d’en sortir, mènent un âpre combat pour se réinsérer [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tou.tv/zone-doc-l-imposture">Documentaire: L&rsquo;imposture</a></p>
<blockquote><p><strong>Saison 2012 / Épisode 1</strong></p></blockquote>
<blockquote><p>Avec lucidité et courage, des prostituées dévoilent la face cachée de ce prétendu travail du sexe qui ne relève pas d’un choix éclairé procurant richesse, plaisir et liberté. Ces femmes, qui ont récemment quitté la prostitution ou qui tentent d’en sortir, mènent un âpre combat pour se réinsérer socialement et retrouver quiétude et sécurité. Dans ce long processus parsemé d’embûches, chacune cherche à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver l’estime de soi et à s’offrir une place au soleil.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.tou.tv/zone-doc-l-imposture">Le documentaire est disponible sur Tout.tv</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Émission Les docteurs</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2012/04/04/lemission-les-docteurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 12:35:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;attire votre attention sur deux sujets très pertinents qui ont été discuté à l&#8217;émission Les docteurs du mardi, 3 avril, à Radio-Canada. Il est question, entre autre, de la transmission de la chlamydia et dans un autre ordre d&#8217;idée, d&#8217;éjaculation féminine. Pour visionner cette émission, cliquez ici. &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;attire votre attention sur deux sujets très pertinents qui ont été discuté à l&rsquo;émission <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/les_docteurs/2011-2012/document.asp?idDoc=212047">Les docteurs du mardi, 3 avril</a>, à Radio-Canada. Il est question, entre autre, de la transmission de la chlamydia et dans un autre ordre d&rsquo;idée, d&rsquo;éjaculation féminine.</p>
<p>Pour visionner cette émission, <a href="http://www.radio-canada.ca/emissions/les_docteurs/2011-2012/document.asp?idDoc=212047">cliquez ici</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un documentaire à voir: Sext-up kids</title>
		<link>http://sophiebrousseau.com/2012/03/20/sext-up-kids-documentaire-sur-linfluence-de-la-pornographie/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 15:02:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Réalisé par Maureen Palmer, Sext up kids est un documentaire présenté par la CBC qui jette un regard critique sur les conséquences de la culture pornographique chez les enfants, les préadolescents et les adolescents. Dans cette perspective, le documentaire vise à montrer au téléspectateur que l’hypersexualisation des enfants est un phénomène bien réel qui s’observe [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Réalisé par Maureen Palmer, <a href="http://www.cbc.ca/doczone/episode/sext-up-kids.html">Sext up kids est un documentaire </a>présenté par la CBC qui jette un regard critique sur les conséquences de la culture pornographique chez les enfants, les préadolescents et les adolescents. Dans cette perspective, le documentaire vise à montrer au téléspectateur que l’hypersexualisation des enfants est un phénomène bien réel qui s’observe de plus en plus dans notre société. De nombreuses images de fillettes vêtues de façon sexy et adoptant des poses suggestives, des garçons de plus en plus jeunes qui ont accès facilement à du contenu pornographique sur l’Internet et le sexting chez les jeunes, sont quelques-uns des exemples utilisés pour appuyer ce propos. En plus de faire témoigner des enfants, la réalisatrice invite des experts à se prononcer sur les effets et les conséquences d’une sexualisation de plus en plus précoce. Parmi les faits saillants du documentaire, on rapporte qu’un récent sondage (source inconnue) a permis de constater que 22 % des adolescentes rapportaient avoir déjà pratiqué la pénétration anale et qu’on estimait qu’entre 70 et 80 % de sexe masculin visionnaient de la pornographie.</p></blockquote>
<p>Référence via le <a href="http://www.rpsq.org">Regroupement des sexologues du Québec </a></p>
<p>Le documentaire sext-up kids est disponible <a href="http://www.cbc.ca/doczone/episode/sext-up-kids.html">ici</a>.</p>
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		<title>Ado, sexualité et jeux de pouvoir</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 13:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Le documentaire intitulé ADOS, SEXUALITÉ ET JEUX DE POUVOIR est diffusé ces jours-ci au Canal Vie. Les prochaines diffusions auront lieu le samedi 24 mars à 4h, dimanche 25 mars à 20h, lundi 26 mars à 2h. Voici le résumé de l&#8217;émission Sexe, mensonge et pouvoir. Difficile de croire que ces trois mots puissent être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le documentaire intitulé <a href="http://www.canalvie.com/emissions/ados-sexualite-et-jeux-de-pouvoir/">ADOS, SEXUALITÉ ET JEUX DE POUVOIR</a> est diffusé ces jours-ci au Canal Vie. Les prochaines diffusions auront lieu le samedi 24 mars à 4h, dimanche 25 mars à 20h, lundi 26 mars à 2h.</p>
<p>Voici le résumé de l&rsquo;émission</p>
<blockquote><p>Sexe, mensonge et pouvoir. Difficile de croire que ces trois mots puissent être associés aux adolescents. Et pourtant! Que ce soit à la télévision, dans la musique ou sur le web, les jeunes d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont beaucoup plus exposés à la sexualité que les générations précédentes. Ce documentaire explore le côté sombre de la vie des adolescents dans un monde où la sexualité est à la fois banalisée et glorifiée. Le sexe, c&rsquo;est &laquo;&nbsp;cool&nbsp;&raquo;, se disent-ils. Si Paris Hilton peut mettre une vidéo de ses ébats en ligne, pourquoi pas moi? Le documentaire donne la parole aux jeunes et s&rsquo;intéresse plus particulièrement au point de vue des adolescentes qui, pour attirer les garçons, jouent la carte de la séduction sans penser aux conséquences qui pourraient en découler. Ados, sexualité et jeux de pouvoir est un documentaire-choc sur le rapport souvent ambigu qu&rsquo;entretiennent les jeunes face à la sexualité.</p></blockquote>
<p>Avis aux parents. Pourquoi ne pas écouter ce documentaire avec vos ados? Quel bon outil pour connaître leur point de vue sur le sujet!</p>
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		<title>Quand le sexe fait mal : les douleurs gynécologiques</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 17:57:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Brousseau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Émission ou série documentaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous vivez des douleurs lors des relations sexuelles, par exemple? Si vous n&#8217;avez pas écouté l&#8217;émission Une pilule, une petite granule diffusée le 8 mars 2012, je vous la propose car elle pourra sans doute vous intéresser. Cette émission est sous le thème suivant: Quand le sexe fait mal : les douleurs gynécologiques Voici le résumé qui [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vous vivez des douleurs lors des relations sexuelles, par exemple? Si vous n&rsquo;avez pas écouté l&rsquo;émission <a href="http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=967">Une pilule, une petite granule diffusée le 8 mars 2012</a>, je vous la propose car elle pourra sans doute vous intéresser. Cette émission est sous le thème suivant: <a href="http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=967">Quand le sexe fait mal : les douleurs gynécologiques</a></p>
<p>Voici le résumé qui est disponible en ligne sur le site de l&rsquo;émission:</p>
<blockquote><p><em>Si la sexualité a déjà été un sujet tabou, elle ne l’est plus. Aujourd’hui, on en parle librement entre amis, dans les médias, dans la publicité. Alors on peut facilement imaginer le désarroi d’une femme qui ne peut avoir de relations sexuelles parce qu’elles sont trop douloureuses. C’est un problème beaucoup plus fréquent qu’on ne serait porté à le croire. D’ailleurs, des médecins voient de plus en plus de jeunes femmes qui consultent pour d’importantes douleurs gynécologiques. Et souvent, elles ne sont pas prises au sérieux.</em></p>
<p><strong>Douleur, honte et anxiété</strong></p>
<p>La sexualité n’a jamais été facile pour Cynthia. Aujourd’hui âgée de 27 ans, les relations sexuelles lui sont douloureuses depuis la toute première fois, à l’âge de 19 ans. «Les premières fois, j’avais tellement mal que je faisais tout pour que ça se finisse au plus vite», raconte-t-elle. Ces douleurs sont parfois si vives qu’elle les associe à des coups de couteau qui la transpercent. Ignorant à l’époque la nature et l’origine de ces douleurs, Cynthia se sentait honteuse et coupable de ne pas pouvoir offrir à ses amoureux une vie sexuelle normale.</p>
<p>Pourtant, Cynthia est loin d’être seule dans cette situation. Directrice du Laboratoire d’étude de la douleur gynécologique de l’Université de Montréal, Sophie Bergeron souligne qu’il s’agit d’un problème très fréquent qui toucherait une femme sur cinq de moins de 30 ans. Dans certains cas, la douleur est présente depuis la première relation sexuelle tandis que pour d’autres, le problème s’est développé plus tard, à la suite d’infections répétées, comme des infections urinaires.</p>
<p>Désireuses malgré tout de vivre des relations sexuelles agréables et de satisfaire leurs amoureux, ces jeunes femmes vivent souvent beaucoup d’anxiété et de symptômes dépressifs, ajoute Sophie Bergeron. Plusieurs d’entre elles sont profondément blessées dans leur estime de soi et leur image corporelle, enviant leurs amies de pouvoir vivre pleinement leur sexualité et se dévalorisant de ne pouvoir correspondre à ce modèle. «Au fond, c’est bien localisé et c’est tout petit d’un point de vue anatomique, nuance-t-elle, mais la place que ça peut prendre dans une vie, ça peut prendre beaucoup d’ampleur.» Sophie Bergeron souligne que le climat actuel de survalorisation de la sexualité en Amérique du Nord peut également contribuer à exacerber ce problème chez les jeunes femmes qui vont le dramatiser, et ainsi l’augmenter par leur anxiété.</p>
<p><strong>Un problème longtemps négligé</strong></p>
<p>Directeur médical à la Clinique A, à Montréal, le Dr Marc Steben souligne qu’il s’agit d’un problème qui existe depuis fort longtemps, mais qui n’était tout simplement pas pris au sérieux par le milieu médical. «Il y a 30 ans, on considérait la douleur gynécologique comme celle de femmes qui n’aimaient pas le sexe, des femmes hystériques ou des femmes frigides, explique-t-il, alors qu’on sait que ces femmes-là auraient aimé avoir des relations sexuelles si elles n’avaient pas de douleurs. Mais au fur et à mesure qu’on étudie et qu’on comprend les mécanismes de la douleur, on comprend que ces femmes ne se plaignaient pas pour rien.»</p>
<p>«Encore aujourd’hui, c’est la même situation, poursuit-il. Les femmes vont voir des médecins, se plaignent, se font examiner, se font faire des tests, ont essayé toutes sortes de traitements sans jamais n’avoir été crues d’avoir de la douleur. Car pour beaucoup de thérapeutes et de médecins, avoir de la douleur, c’est une façon d’avoir des bénéfices secondaires comme prendre des médicaments, avoir des arrêts de travail ou ne pas avoir de sexe avec le partenaire.»</p>
<p>Lucie Savard a très bien connu cette époque où les médecins n’accordaient pas d’importance aux douleurs vaginales. Aujourd’hui âgée de 57 ans, ces douleurs handicapent sa vie depuis qu’elle est une toute petite fille. À l’époque, le simple fait de s’asseoir lui faisait déjà mal. Et quand elle a essayé pour la première fois de s’insérer un tampon, la douleur fut telle qu’elle en a perdu connaissance. Vers l’âge de 23 ans, elle a commencé à consulter pour ce problème, mais sans succès. Tous les médecins et gynécologues rencontrés soutenaient que le problème était dans sa tête. «Il y a même un médecin qui m’a dit : “Mme Savard, oubliez votre vagin et allez prendre une grande marche”, raconte-t-elle. Ça m’a fait tellement de peine…»</p>
<p>Et pourtant, ces douleurs étaient pour elle bien réelles au point où elle pouvait ressentir de la douleur toute une semaine après une relation sexuelle. Loin d’être localisées à un point précis du vagin, ces douleurs touchaient toutes les zones de la vulve, tout autant les petites lèvres que les grandes lèvres. «Comme si j’avais des bleus», précise-t-elle. Même le simple fait de marcher pouvait lui causer un inconfort.</p>
<p><strong>La source du problème</strong></p>
<p>Les douleurs à la vulve ne sont pas toutes identiques et peuvent provenir de différents problèmes, comme le précise le Dr Steben. Dans certains cas, il s’agit de problèmes purement anatomiques, lorsque l’entrée vaginale est trop serrée ou fissurée par exemple, de problèmes de peau ou d’infections. Les douleurs peuvent également être le résultat de précancers, de maladies neurologiques ou de troubles de santé mentale.</p>
<p>Quand la source du problème demeure inconnue malgré tous les tests et examens médicaux, les spécialistes parlent alors d’une vulvodynie essentielle ou primaire. Il est alors possible, explique Marc Steben, que la douleur soit ressentie à la vulve sans que le problème n’y soit nécessairement localisé. «Dans certains cas, la douleur peut venir de nerfs coincés au niveau de la colonne ou du nerf honteux, explique-t-il, un peu comme lorsqu’on se cogne au coude et qu’on a mal à la main. Pourtant, il n’est rien arrivé à la main. C’est une douleur référée.»</p>
<p>Dans d’autres cas, les douleurs sont causées par une vestibulodynie. Il s’agit de douleurs ressenties lorsque la femme est touchée, lors des relations sexuelles ou d’un examen gynécologique, ou encore lorsqu’elle s’insère un tampon lors des menstruations. C’est le diagnostic que recevra Cynthia, après trois ans d’investigation médicale.</p>
<p><strong>L’anxiété</strong></p>
<p>Les femmes qui vivent des douleurs vaginales sont souvent très affectées par des problèmes d’anxiété. Sophie Bergeron souligne qu’il est d’ailleurs difficile de déterminer si l’anxiété est un facteur de risque pour le déclenchement de ce type de problème, ou si à l’inverse, l’anxiété n’est pas causée par le fait de souffrir d’un problème méconnu et souvent mal diagnostiqué.</p>
<p>Sophie Bergeron soutient toutefois que contrairement à une croyance populaire, il n’est pas vrai que ces douleurs sont reliées à des abus subis dans l’enfance. «C’est une douleur réelle qui fait aussi mal que des maux de dos et des migraines, précise-t-elle. On l’a étudié et ça a été documenté scientifiquement. Et il n’y a pas de cause psychologique.»<br />
Malgré les douleurs qui lui minaient la vie depuis l’enfance, Lucie Savard a tout de même réussi à avoir une vie personnelle et sexuelle plus ou moins satisfaisante. Il y a quelques années, elle a toutefois reçu un nouveau diagnostic : le lichen scléreux.</p>
<p>«Il s’agit d’une maladie auto-immune, explique le Dr Steben. Le corps envoie une réponse destructrice à la vulve qui se transforme et devient blanche, cartonnée, très épaissie, avec une perte d’élasticité. Ces femmes-là ont beaucoup de difficultés à avoir des relations sexuelles confortables. L’entrée du vagin rétrécit, les petites lèvres disparaissent, et souvent le clitoris va s’encapuchonner avec le capuchon du clitoris. Parfois, cette maladie est si rapide que les femmes perdent virtuellement leur clitoris et leur capuchon de clitoris.» Le Dr Steben souligne qu’il s’agit d’une maladie très difficile à porter, qui ébranle fortement l’image corporelle et la désirabilité sexuelle des femmes qui en sont atteintes.</p>
<p><strong>Vaincre la douleur</strong></p>
<p>Il existe heureusement de nouvelles approches pour traiter ces douleurs vaginales. L’approche qui est aujourd’hui en vogue est celle que l’on appelle «globale» et qui mise sur l’intervention de nombreux professionnels de la santé.</p>
<p>Parmi les différentes approches utilisées, la physiothérapie est régulièrement utilisée pour aider les femmes à regagner du tonus au niveau du plancher pelvien. Physiothérapeute à la clinique A, Marie-Josée Lord explique que les femmes qui souffrent de douleurs vaginales sont souvent surprises d’être référées en physiothérapie. Or, il s’agit d’une étape importante afin de les aider à comprendre que ces muscles sont responsables de l’ouverture vaginale et que si elles sont trop tendues, toute insertion sera douloureuse. Au fil des rencontres, les patientes de Marie-Josée Lord apprennent à contracter et à relâcher les muscles de leur plancher pelvien, afin de découvrir comment la relaxation musculaire peut les aider à diminuer leurs douleurs. Par la suite, cette rééducation musculaire est combinée à l’utilisation de godemichés de différentes tailles afin de diminuer l’anticipation de douleur.</p>
<p>Lucie Savard le confirme : ces séances de physiothérapie lui ont été très utiles pour apprendre à contracter et à relaxer ses muscles pelviens. «C’est comme un cercle vicieux, explique-t-elle. Plus tu es tendue, plus tu as mal… J’ai appris à faire des contractions, à détendre ma région pelvienne, parce que moi je suis toujours en contraction. Je ne suis jamais normale. Ça, elle me l’a bien fait comprendre.»</p>
<p><strong>La chirurgie</strong></p>
<p>Dans le cas de Cynthia, les séances de physiothérapie ont été moins fructueuses. Par contre, elle a grandement bénéficié d’une sexothérapie qui lui a été fort utile. Mais par la suite, elle a tout de même eu à passer par une étape plus importante : une chirurgie, qu’on appelle la vestibulectomie. Il s’agit d’une opération au cours de laquelle le gynécologue retire la région qui semble être la source des problèmes, avec des fissures et cicatrices, afin de laisser la région vaginale sans tissus fragiles et avec une ouverture vaginale légèrement plus grande.</p>
<p>Pour le Dr Marc Steben, il s’agit d’une opération de dernier recours et elle a généralement lieu après que la patiente ait consulté une physiothérapeute et d’autres spécialistes. «Lorsque la première option thérapeutique qu’on offre à une femme qui a des douleurs vaginales est la chirurgie, en général, le succès est peu élevé.»</p>
<p><strong>Sexothérapie</strong></p>
<p>Malgré les bienfaits que la chirurgie peut procurer, Sophie Bergeron souligne qu’il ne faut pas y voir une panacée : «Une chirurgie, ça ne touche pas aux séquelles négatives sur la sexualité, ça ne touche pas à la panne de désir, ça ne touche pas aux conflits dans le couple entourant la sexualité, ça n’aide pas une femme et son partenaire à retrouver une vie sexuelle satisfaisante.» C’est pourquoi, soutient-elle, il est important de combiner la chirurgie avec une sexothérapie qui permet de réduire les douleurs de deux manières principales.</p>
<p>La première : réduire les pensées dramatiques catastrophiques (comme celles qui imaginent qu’un couteau les transperce pendant les relations sexuelles). «On va plutôt aider les femmes à éloigner la tension de la douleur et de pensées dramatiques de cet ordre-là, explique-t-elle, même si c’est normal que ça vienne spontanément, et à les amener vers des pensées de sensations agréables, comme les caresses du partenaire.» Pour y parvenir, Sophie Bergeron souligne qu’il est également possible de temporairement bannir les activités qui font mal pour aider les couples à se détendre et à oublier ces douleurs omniprésentes.</p>
<p>Le second objectif de la sexothérapie, poursuit Sophie Bergeron, sera d’améliorer la vie sexuelle non seulement de la femme, mais des deux partenaires du couple, puisque le conjoint souffre bien souvent lui aussi de cette situation dramatique. «On veut vraiment les aider à retrouver une vie sexuelle agréable, explique-t-elle, malgré le fait qu’il y a cette douleur-là et on espère que leur vie sexuelle sera plus intéressante parce qu’elle fera moins mal.»</p>
<p><strong>La guérison?</strong></p>
<p>Malgré toutes les interventions, Cynthia ne se considère pas guérie, et croit qu’elle ne le sera jamais complètement. Elle se sent par contre beaucoup mieux, car ses douleurs sont bien moins importantes qu’elles ne l’étaient auparavant. Elle attribue ce succès non seulement à la chirurgie et à la sexothérapie, mais également à son nouveau conjoint avec qui elle partage une vie sexuelle épanouie. Elle réussit maintenant à avoir, parfois, des relations sexuelles satisfaisantes et non douloureuses et elle a même réussi à concevoir un enfant, dans le plaisir souligne-t-elle, et à lui donner naissance.</p>
<p>Guérie, pas vraiment, mais beaucoup mieux : le cas de Cynthia est typique. Car malgré tous les bienfaits de l’approche globale, d’ailleurs bien documentés scientifiquement, Marc Steben reconnaît que nombre de femmes ne seront jamais complètement guéries de leurs douleurs vaginales, puisqu’il s’agit d’un problème chronique, et que la médecine a bien souvent de la difficulté à régler définitivement les problèmes chroniques. Il souligne d’ailleurs que la mesure du succès n’est pas l’éradication totale du problème, mais le retour à des activités sexuelles plaisantes – ce que nombre de patientes réussissent à obtenir.</p>
<p>Le Dr Steben souligne toutefois que tous les problèmes de douleurs vaginales ne sont pas toujours très longs à régler. Dans certains cas, le problème peut même se solutionner très facilement et rapidement – par la prise d’un médicament par exemple. L’important, conclut-il, est que ces femmes soient bien écoutées, bien examinées et bien traitées.</p>
<div>
<p>De toutes les femmes qui ont des douleurs gynécologiques, on estime à 2% le nombre de femmes qui consulte.</p>
<p><strong>Source</strong> : Centre Hospitalier de l&rsquo;Université de Montréal (CHUM)</p>
</div>
<p><strong>Ressources</strong></p>
<div>
<p>À Montréal, la clinique Vuva de l’Hôpital St-Luc du CHUM offre des soins gynécologiques spécialisés pour les maladies vulvaires. Les patientes doivent y être référées par leur médecin de famille ou par un gynécologue.</p>
<p>La clinique A, où travaille le Dr Steben, réunit à une même adresse tous les spécialistes, mais il s’agit d’une clinique semi-privée. Les consultations médicales y sont remboursées par l’assurance-maladie, mais pas les autres services. Enfin, au Québec, le groupe de soutien Elva vient en aide aux femmes atteintes de maladies vulvo-vaginales. On y offre de l’information, des rencontres, et des références à des spécialistes.</p>
<p><strong>Clinique Vuva</strong><br />
Service de gynécologie oncologique<br />
1er étage Pavillon Louis-Charles-Simard<br />
CHUM – Hôpital Notre-Dame<br />
1560, rue Sherbrooke Est<br />
Montréal, Québec, H2L 4M1<br />
<a href="http://www.gynoncochum.ca/client/page2.asp?page=136&amp;clef=0&amp;Clef2=60">http://www.gynoncochum.ca/client/page2.asp?page=136</a></p>
<p><strong>Clinique A</strong><br />
Clinique spécialisée en santé sexuelle<br />
407, rue McGill, bureau 900<br />
Montréal (Québec) H2Y 2G3<br />
Téléphone : (514) 787-0055<br />
<a href="http://www.cliniquea.ca/fr/Accueil.aspx">http://www.cliniquea.ca/fr/Accueil.aspx</a></p>
<p><strong>Groupe Elva</strong><br />
Association pour les femmes atteintes de maladies vulvo-vaginales<br />
C.P. 192, succ. Youville<br />
Montréal (Québec) H2P 2V4<br />
514 577-2410<br />
<a href="http://www.groupeelva.org/">http://www.groupeelva.org/</a></p>
</div>
</blockquote>
<div>
<p>Référence: <a href="http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=967">Une pilule une petite granule &#8211; Quand le sexe fait mal: les douleurs gynécologiques</a></p>
<p><em><br />
</em></p>
<div></div>
</div>
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